Je me situe dans un endroit où l'on prend des cours pour s'améliorer en anglais. Ma grande soeur est en "conversation": je ne sais sur quoi il convercent mais vu leurs têtes dépitées, ça a l'air passionant. Alors j'attend ma biligue dans une salle d'acceuil ultra-climatisée et sans prêt de col-roulés. Le seul misérable bout de feuille que j'ai pû déncher, est une fiche d'inscription a cette "secte" _je n'ai pas voulu faire la demande d'une feuille auprès de la secrétaire étant donné qu'il faut également s'adresser à elle en anglais. Je me contente, de plus, d'un stylo-ressort-poisson-souriant qui a perdu sa tête après un tripotement intensif de la part de personnes a qui j'ai ommis d'ajouter que je tennais beaucoup à cet objet. Je lève la tête, un professeur me souri et me lance un grand "HI" avec un "h" trop prononcé ce qui s'est suivi d'une tempête de vent_heureusement pas de pluie, je suis trop loin. L'accent anglais déguelasse des étudiants me fait mourir de rire. Mon mal de gorge commence a s'agraver. C'est l'enfer. Je remarque que mes St Laurent me guettent en faisant semblant de dormir dans mon sac. En écrivant ceci, je fais comme si je travaillais en prennant soin de ne pas dévoiler ce que je rédige. Les gens sont impressionnés par ma grande assiduité et je redouble mon jeu de scène. Une femme d'une quarantaine d'année vient s'assoire à ma table et ouvre son cahier d'exercice. J'ai peur. Vraiment. Je prononce une inquentation, enfin, au bout d'une dizaine de minutes elle referme tout et change de lieu. Et comme en sortant d'une heure de massage dans un institut; une étudiante s'écrie "ça ma fait du bien!". Au bord du gouffre, je me retire en crachant un "see you soon" menteur.